Et l’écosystème WordPress dans tout ça ?
Il s’intéresse, comme toute l’industrie du web, aux enjeux de performance et d’éco conception et à l’empreinte carbone du Web sur la société.
Cet intérêt se retrouve coeur du CMS lui-même. En effet, une team performance a été créée il y a plusieurs années. Son objectif est d’ajouter des outils permettant aux utilisateurs de WordPress d’avoir des retours sur les performances (mesures) de rapidité de téléchargement et d’efficacité de leur site internet. Ces outils se situent globalement dans la section santé de l’administration du site.
La team performance va également s’assurer que WordPress s’améliore d’une version à l’autre.
Quand le projet Gutenberg a vu le jour, le poids du CMS a indiscutablement augmenté. Mais c’est aussi à ce moment là que les développeurs et développeuses ont commencé à faire des analyses de performance (des metrics) permettant de réduire ce poids.
WordPress est dans une logique d’optimisation générale. Pour exemple, la version 6.1 introduit énormément d’optimisations sur les requêtes faites en bases de données.
Dans cette team performance, on retrouve des gens de chez Yoast, des gens de chez Google, on y participe également chez Whodunit (notamment sur les mesures du nombre de ressources css et javascript chargées sur un site)
Par rapport au reste de l’écosystème, on sait bien que les performances d’un site internet vont beaucoup dépendre des extensions que l’on va installer comme le Page Builder.
Nous retiendrons deux extensions qui peuvent vous aider à améliorer les performances, elles sont particulièrement efficaces ET françaises
WP Rocket est une extension de cache et Imagify permet d’optimiser les images et médias de façon automatique et transparente.
Partageons ensemble une première vision de votre projet